Borders on everyone’s minds: New festival at M.C.I.

BY · FEBRUARY 17, 2017

Just as our new neighbor on Pennsylvania Avenue gets ready to build a wall at the U.S.-Mexico border, the Mexican Cultural Institute, up on 16th Street, has opened a video art exhibition exploring the very concept of borders.

The Institute’s new exhibition titled “Bordes/Borders” contemplates them and their multiple meanings through nine short films by international artists. Together, the pieces create a dialogue from different perspectives and contexts through the technical possibilities of video art.

If people turn to art to understand society’s complexities, this exhibition, up through May 13, uncovers the multiple layers of borders. It questions and demeans the need for borders and their ability to fragment the cultural and economic flow between countries. Coming at a time of extraordinary domestic and international tensions over borders and globalization, the artists provide powerful international perspectives that invite us to think about borders from the inside out.

Florencia Levy’s film, “Paisaje para una paersona”, uses Google street view images and voice interviews to illustrate the lives of people in constant fear of deportation. Similarly, Héliodoro Sanchez film, “The Texas Border”, uses footage from the Texas Border Sheriff’s Coalition public surveillance cameras.

Both films focus on the effect that video surveillance has on people trying to flee their countries. Sanchez’ film makes the viewer question how and why the U.S. border enforcement has become akin to a symbolic surveillance performance.

Emilio Chapela’s film, “Matamoros-Tijuana”, uses live audio signal from Radio Bilingue, a U.S. station known for giving voice to Latinos and immigrants and social justice struggles. The audio lets the audience step into a migrant’s shoes to understand another perspective of borders.

Bruno Goosse’s film “EXIT”, the only one examining European borders, ponders a world without borders—limitless, with nothing to cross or travel towards.

Curated by Othón Castañeda, a Mexican visual artist and architect, this contemporary video exhibit features short films originally submitted to the Bienal de las Fronteras held in Tamaulipas, a Mexican state that shares a frontier with Texas. The international artists, with their diversity of perspectives, is what makes this exhibition a standout. The films expand the viewer’s consciousness of borders, providing background context from different parts of the world.

Not every film uses physical walls or fences to illustrate borders. Tania Ximena Ruiz Santos film talks about boundaries between the body and nature. Ruiz’s film explores where borders act as artificial processes that lead to the development of identities.

The “Bordes/Borders” exhibition allows the viewer to understand several perspectives and characters, freeing ourselves from our own consciousness long enough to glimpse the migrants’ experience.

Boundaries divide our planet into regions, nations and countries. “Bordes/Borders” exhibition exposes how unnatural boundaries undermine the unity of our world.

These films remind us that even the strongest walls are artificial boundaries that can be broken down through dialogue and perspective. Exhibits like this one can help heal and unify our world, one viewing at a time.

—Quincey Tickner

 

 

“Bordes/Borders”
Curated by Othón Castañeda. Participating artists: Florencia Levy (Argentina); Heliodoro Santos (Mexico); Emilio Chapela (Mexico); Bruno Goosse (Belgium); Miguel Ángel Ortega (Mexico); Carlos Ruiz-Valarino (Puerto Rico); Tania Ximena Ruiz Santos (Mexico); Cristiana De Marchi (Italy); and Maya Yadid (Israel).

 

Mexican Cultural Institute
2829 16th St NW
Washington, DC 20009
January 26 – May 13, 2017
Mon.-Fri.: 10 am to 6 pm
Sat.: 12 to 4 pm

CLASSEMENT DIAGONAL 10 : la marchande de souvenirs

Pour pouvoir réaliser leur projet de valorisation du site de la bataille de Waterloo et l’adapter au tourisme du XXIe siècle, les Pouvoirs publics devaient se rendre maître des bâtiments commerciaux qui s’étaient implantés autour du champ de bataille. En 2001 ils achetèrent la maison de commerce exploitée comme boutique de souvenirs et l’Hôtel du Musée. Cinq ans plus tard, la Région introduit une demande de permis d’urbanisme permettant la rénovation des infrastructures (en fait leur démolition) et la construction du nouveau mémorial.

La « vendeuse de souvenirs », ancienne propriétaire, introduit un recours suspensif au conseil d’Etat contre cette demande. Elle craint que l’exécution du permis d’urbanisme qu’elle critique porte atteinte à la nature même du champ de bataille, à sa lisibilité et à la compréhension de la bataille elle-même, dans la mesure où les constructions projetées viendraient rompre la ligne de crête derrière laquelle était disposée une partie des unités de Wellington, ce qui a été déterminant pour l’issue de la bataille.
L’atteinte à la nature du champs de bataille était si évidente une fois énoncée, la discussion juridique porta essentiellement sur la recevabilité du recours. Pour la Région il était irrecevable car, n’étant ni voisine du site, ni propriétaire d’une partie du site, elle ne voyait pas quel préjudice personnel et direct « la vendeuse de souvenirs » pouvait revendiquer.

Le Conseil d’état estima qu’à partir du moment où un bien est reconnu comme faisant partie du patrimoine culturel, il ne peut plus, par définition, être considéré comme étant la « chose exclusive » d’une personne morale de droit public quelconque, même propriétaire des lieux, d’une collectivité déterminée ni même de la génération présente, à plus forte raison des voisins ou des habitants du quartier. « La vendeuse de souvenirs » gagna son recours. Le nouveau mémorial a été déplacé et enterré

Selon son concepteur, le dispositif, qui plonge le spectateur au cœur des combats, est unique en Europe.

 

L’installation narrative Classement diagonal co-produite par le  BPS 22,  est visible à Charleroi dans le cadre de l’exposition Panorama, jusqu’au 22 janvier 2017.

IMAGES ET MOTS DEPUIS MAGRITTE 11 et 12 janvier 2017

LE MERCREDI 11 ET LE JEUDI 12 JANVIER 2017 À 19H00

Ce colloque rappellera le processus historique de la relation entre les mots et les images, mise en évidence par René Magritte dans son manifeste Les mots et les images en 1929.
Il mettra en lumière les résonances artistiques actuelles de cet écrit fondateur, qui continue à marquer de son empreinte de nombreux artistes.

Sous la modération de Michel Baudson, Commissaire de l’exposition Images et Mots depuis Magritte, le colloque aura l’honneur d’accueillir lors des deux soirées Didier Ottinger, Commissaire de l’exposition René Magritte, La trahison des images et Directeur adjoint chargé de la programmation culturelle au Musée national d’art moderne du Centre Pompidou à Paris et Zhu Qingsheng, président du CIHA (Comité Internationale d’Histoire de l’Art), professeur à l’Université de Pékin, rédacteur en chef de l’Annuel d’art contemporain de Chine et artiste sous le nom de LaoZhu. 

Chaque soirée sera ponctuée par les interventions successives d’artistes qui seront au coeur du débat.

Le mercredi 11 janvier à 19h
– Michel BAUDSON : Introduction générale au colloque et historique de l’exposition Images et Mots depuis Magritte,
– Didier OTTINGER : Magritte : Les mots et les images,
– ZHU Qingsheng (LaoZhu) : La relation images et mots dans la calligraphie et l’iconologie chinoise,
– Jacques LENNEP : Magritte par-ci par-là : un exposé d‘art,
– Jacques CHARLIER : A propos de quelques rencontres amicales avec Marcel Broodthaers,
– Michel BAUDSON : Débat.

Le jeudi 12 janvier à 19h
– Michel BAUDSON (2e intervention) : Rappel des interventions de la veille et introduction à cette deuxième partie,
– TENG Yuning, Université de Pékin – Centre des études visuelles : Des différences discursives entre images et mots dans l’expression artistique en Chine. L’exemple du Temple de la Terre,
– Projection Dotremont – Les logogrammes : film de de Luc DE HEUSCH (1972 – 14’), un documentaire exceptionnel montrant Christian DOTREMONT en train de réaliser ses logogrammes,
– Projection Eric Duyckaerts : film montrant le cours donné par le plasticien à Venise le 8 juin 2007 (13 min. 33),

– Projection du film Exit (29’) de Bruno GOOSSE, questionnant la notion de frontière, suivie d’une rencontre avec le plasticien autour de son œuvre After Exit,
– Michel BAUDSON : Débat final et conclusion.