« side of the road » repris dans la BIENAL DE LAS FRONTERAS

Du 22 juin au 22 août, l’exposition BORDES à l’Institut Culturel de Mexico à Miami questionne le bord même de la Biennale des Frontières de Mexico en présentant des artistes issus du processus de sélection pour mettre en place une vision alternative de la limite en poursuivant une investigation du collectif « de l’intérieur » par la mise en dialogue de trois domaines de la production visuelle et de ses acteurs: la région, les pays et le monde. Curateur Othon Castafieda.

Avec Chapela Emilio (Mexico), De Marchi Cristiana (Italia), Goosse Bruno (Belgica), Ortega Miguel Angel (Mexico), Ruiz-Salarino Carlos (Puerto Rico), Santos Heliodoro (Mexico), Santos Tania Ximena (Mexico), Yadid Maya (Israel).
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En 1912, Louis Dumoulin, peintre de la Marine française, avec la collaboration de peintres militaires ainsi que d’officiers […]

Rencontre avec Mohamed Bourouissa, Jean Arnaud et Bruno Goosse

Organisé par l’ENSAD, Mercredi 9 mars 2016 à 18h30. Exceptionnellement « hors les murs » à l’ENS, amphithéâtre Jaurès, 29 rue d’Ulm, Paris. 

À partir du travail de Mohamed Bourouissa et des réflexions menées par Jean Arnaud et Bruno Goosse, cet Atelier de rencontres interrogera les conditions critiques dans lesquels s’exerce aujourd’hui l’art « documentaire ». Mohamed Bourouissa, photographe, vidéaste et sculpteur, ancien élève de l’Ensad et du Fresnoy, est représenté par la galerie Kamel Mennour. Jean Arnaud (professeur à Aix-Marseille Université) et Bruno Goosse (professeur à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles) ont coordonné en 2013 un colloque intitulé « Document, fiction et droit en art contemporain » dont les actes ont été récemment publiés.

Participation aux Journées d’études organisées par le LESA (Laboratoire d’Etudes en Sciences des Arts), les 5 et 6 février 2016 à partir de 9h. Mon intervention « souveraineté populaire » interrogera la notion de souveraineté de l’artiste en regard des contingences liées à la production d’objets imprimés et à l’espace.

Ces journées d’études font suite à celle qui a été consacrée par le LESA en juin 2014 aux Nouveaux enjeux du récit contemporain : le texte, l’image et le son dans l’expérience des œuvres.
Le spectateur peut parfois confondre aujourd’hui la forme d’une œuvre d’artiste avec celle d’une exposition produite par un commissaire. En effet, si tout dispositif curatorial constitue un outil critique de présentation qui pose un récit sur les différentes œuvres confrontées dans un contexte d’exposition, de nombreux artistes utilisent également des documents ou des œuvres existantes pour créer et construire diverses formes de récits. Plusieurs facteurs contribuent à ce possible effet de brouillage. En premier lieu, mise en valeur documentaire et construction citationnelle interfèrent dans la mise en espace de ces récits, aussi bien pour un artiste que pour un commissaire d’exposition ; ceci engendre des porosités et des zones d’indécidabilité entre réel et imaginaire dans l’expérience du spectateur. En second lieu, ces phénomènes de brouillage concernent les modes de production artistique eux-mêmes — pluralité des médiums, association de matériaux réels ou virtuels et d’objets ready-made — tout autant que les modes de présentation monographique ou collective aujourd’hui très diversifiés — musée, galerie, réseaux multimédias…

Ces deux journées articulent des réflexions critiques menées par des artistes, des théoriciens, des historiens et des commissaires autour de quelques questions complémentaires, afin d’analyser les formes et les enjeux de cette nouvelle relation œuvre/exposition/récit. Elles interrogent d’abord la responsabilité historique de l’artiste et du commissaire d’exposition : la limite entre subjectivité du premier et prétendue objectivité du second fait-elle encore sens aujourd’hui, en regard des théories de la narrativité, du montage et du reenactment ? Il s’agit ensuite de préciser les relations actuelles entre l’espace de l’œuvre, l’espace muséal et l’espace médiatique (sites artistiques, dispositifs relationnels, interactifs, praticables, vitrines…) dans l’élaboration de récits.
Plusieurs contibuteurs portent le débat sur les relations entre récit, storytelling et art, mais également sur ce qui distingue encore pensée esthétique et récit aujourd’hui. Enfin, on interrogera le recours fréquent à l’intermédialité dans les œuvres actuelles, et la manière dont il affecte la réception du récit, dont le contenu et la structure sont spécifiques à chaque média.

8H30 : Accueil des intervenants
9H : Présentation des journées d’études – THIERRY ROCHE, SYLVIE COËLLIER, CAROLINE RENARD, JEAN ARNAUD

1 – ART, HISTOIRE, FICTION : STORIA VS. STORYTELLING

9H10 : LUCIEN MASSAERT (professeur titulaire de l’atelier de dessin à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles)

ENTRE « DIT » ET HISTOIRE

9H50 : NOVELLA OLIANA (photographe et experte en études culturelles; mène au LESA (AMU) une recherche doctorale sur l’image photographique en lien avec les transformations de l’espace méditerranéen)

CHAMBRES, UNIVERS : FRAGMENTS D’UN ESPACE INVENTÉ – UNE RECHERCHE SUR LE CATALOGUE IKEA

10H30 : EDDIE PANIER (plasticien et maître de conférences à l’université de Valenciennes, rattaché au laboratoire Calhiste)

PERCEVOIR LE CAPITAL

11H10 : Discussion 11H25 : Pause

2 – EXPÉRIENCES DE TERRITOIRES ET RÉCIT

11H40 : PIERRE BAUMANN (artiste et maître de conférences habilité à diriger des recherches en Arts Plastiques et Sciences de l’art, membre du laboratoire CLARE / Artes à l’université de Bordeaux Montaigne)

VIE SAUVAGE, UNE MYTHOLOGIE CONTEMPORAINE

12H20 : DELPHINE POITEVIN (artiste plasticienne, doctorante en Arts plastiques au LESA, AMU)

COMMENT EXPOSER L’ARCHITECTURE ? DU PROJET À LA RÉALISATION ARCHITECTURALE

13H : Pause déjeuner

3 – DESSIN, NARRATION, EXPOSITION

14H 30 : KATRIN GATTINGER (artiste et maître de conférences en Arts plastiques à l’université de Strasbourg)

BORDERKNOTS, POTENTIEL NARRATIF DE DESSINS PERFORMATIFS

15H 10 : BRUNO GOOSSE (artiste et professeur à l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles)

SOUVERAINETÉ POPULAIRE. CE QUE LA BD FAIT AU RÉCIT

16H : FRÉDÉRIC VERRY (professeur agrégé en arts plastiques à l’université de Strasbourg ; mène au LESA une recherche doctorale sur le dessin des rêves et sur la relation entre pratique graphique et étrangeté dans les arts visuels)

AUTEURS DE BANDES DESSINÉES ET ARTISTES PLASTICIENS : PROBLÉMATIQUES DES ŒUVRES NARRATIVES

16H 40 : Discussion

17H – 18H : PRÉSENTATION / DISCUSSION AUTOUR DE DEUX OUVRAGES COLLECTIFS :
-LA FIGURE À L’ŒUVRE, études o ertes à Michel Guérin, dir. Jean Arnaud, Presses universitaires de Provence, déc. 2015. En présence de Michel Guérin ;
-DOCUMENT, FICTION ET DROIT EN ART CONTEMPORAIN, PUP / Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, dir. Jean Arnaud et Bruno Goosse, nov. 2015.
Plusieurs contributeurs à ces deux ouvrages seront présents.

9H – 9H30 : Accueil des intervenants et présentation

4 – ARTISTES CURATEURS ET COMMISSAIRES AUTEURS

9H30 : JEAN-FRANÇOIS SAVANG (docteur en Lettres Modernes, membre du groupe Polart (Poétique et politique de l’art) et chercheur associé à l’AMo (L’Antique, le Moderne) de l’université de Nantes)

LE POÏPOÏDROME : SITUATION CRITIQUE D’UN PROCESSUS DE CRÉATION CONTINUE

10H 10 – THOMAS GOLSENNE (docteur en histoire de l’art ; enseigne l’histoire des arts visuels à la Villa Arson à Nice)

L’AUTEUR COMME PRODUCTEUR : LE FILM

10H50 : MATHILDE ROMAN (docteure en arts et sciences de l’art, professeure d’histoire de l’art et de l’exposition au Pavillon Bosio, Art & Scénographie, École Supérieure d’Art de la Ville de Monaco. Membre de l’Institut ACTE (Art, Création, Théorie, Esthétique), université Paris 1-Panthéon-Sorbonne)

DE LA SUBJECTIVITÉ DU RÉCIT DANS L’EXPOSITION : PIERRE HUYGHE AU CENTRE POMPIDOU (2013)

11H30 : Discussion
Clôture des journées vers 12H

Participation à la revue Facettes avec des « notes jaunes ».

LANCEMENT DE FACETTES – NUMÉRO UN

revue éditée par 50° nord

jeudi 5 novembre 2015 à 18h30
Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains


AU PROGRAMME

visite nocturne de Panorama 17 en présence des artistes Noé Grenier et Fabien Zocco
lancement de la revue Facettes
suivi de la projection du film de Justine Pluvinage, Cuisine américaine

et à partir de 20H30 :
projection en avant-première du film de Manon de Boer, On a warm day in July, 10 min, 2015.
concert inédit de Claron McFadden, accompagnée par l’accordéoniste Tuur Florizoone.


FACETTES est un espace de collaboration, de débat et de recherche de la scène artistique transfrontalière franco-belge (Nord-Pas-de-Calais, Wallonie et Bruxelles).

Éditée par 50° nord réseau transfrontalier d’art contemporain, cette revue annuelle et gratuite examine les données et enjeux de la création contemporaine dans le champ des arts plastiques et visuels. Chaque numéro est l’occasion de s’interroger sur une thématique, de l’explorer sous différentes perspectives, de porter des regards croisés sur ce qui fait l’actualité de l’art.

FACETTES affirme l’exigence de son contenu dans la multiplicité des approches et des points de vue. Artistes, critiques d’art, commissaires, universitaires, jeunes chercheurs et autres acteurs du monde de l’art sur la scène eurorégionale et européenne, contribuent ainsi au développement de la revue. +++


avec
Jean-Baptiste Akim Calistru, Dove Allouche, Kader Attia, Michel Blazy, Grégory et Cyril Chapuisat, Christo, Emma Cozzani, David De Beyter, Edith Dekyndt, Marion Delage de Luget, Wim Delvoye, Alexandrine Dhainaut, David Droubaix, Marcel Duchamp, Julie C. Fortier, Bruno Goosse, Noé Grenier, Louise Herlemont, Ann Veronica Janssens, Anish Kapoor, Sol LeWitt, Ingrid Luquet-Gad, Piero Manzoni, Léa Mayer, BernardMoninot, Camille Paulhan, Anne Penders, Pierre-Jacques Pernuit, Justine Pluvinage, Gregor Schneider, Tino Sehgal, Robert Smithson, Dimitri Vazemsky, Élodie Weyne, Fabien Zocco


22 RUE DU FRESNOY
F-59200 TOURCOING
www.lefresnoy.net
communication@lefresnoy.fr
+33 (0)3 20 28 38 00



Réseau transfrontalier d’art contemporain 

9 RUE DU CIRQUE – B.P. 10103
F-59001 LILLE CEDEX

www.50degresnord.net
contact@50degresnord.net

+33 (0)6 89 27 38 44

 
 

à l’initiative de Peuple-Culture-Marseille, dans le cadre du programme Ligne de faille, Exit sera projeté le mardi 9 décembre à la Maison de la Région, 61, La Canebière, 13001 Marseille.

Exposition : La chaleur de l’usure

2_1 // De Markten / 7_11 – 14_12_2014 Oude Graanmarkt 5, 1000 Bruxelles

Vernissage le 6 novembre 2014 à 19h
Performance ISAC à 20h / chorégraphie Charlotte Vanden Eynde

Avec : Sylvain Baumann, Christian Bonnefoi, Pierre di Sciullo, Jean Dupuy, Mario Ferretti, Mekhitar Garabedian, Bruno Goosse, Toni Grand, Frédéric Lavoie, Miguel Angel Molina, Miquel Mont, Yogan Muller, Willem Oorebeek, Jasper Rigole, Peter Soriano, Sylvie Turpin, Hannes Verhoustraete.

L’exposition La chaleur de l’usure est présentée au Centre Culturel De Mark- ten à Bruxelles.
Elle s’étend sur plus de 900m2 et s’articule en cinq moments conceptuels qui traversent cinq salles.

USURE ___Dans l’angle mort (ouverture)
USURE ___Perte, identités, histoires d’hommes
USURE ___Erased ou le renversement des économies
USURE ___Les réductions des signes
USURE ___Machines et sédimentation
Chaque moment, schématiquement associé à une salle, agit comme un es- pace mémoriel pour irradier sur l’ensemble du dispositif.
L’expérience de l’Usure induit cette lecture poreuse où l’on ne saurait affecter à chaque artiste l’évidence simplifiée d’un propos univoque.

Colloque international : L’Usure, excès d’usages et bénéfices de l’art

(salle de conférence)

2_2 // De Markten / 6_11-8_11_2014 Oude Graanmarkt 5, 1000 Bruxelles

A l’ère de la numérisation et de l’obsolescence, l’usure paraît être facteur dégradant et incarne une ambivalence caractéristique de notre culture contemporaine. Du côté de l’usage répété, elle évoque l’effacement, l’effritement, la perte et la disparition (du latin populaire usare dérivé de usus) ; du côté du droit, elle considère les bons et les mauvais profits par l’excès, la fructification abusive d’un revenu issu du prêt (du latin usura formé sur le dérivé du parfait de usus). Derrida souligne dans Marges, que « ces deux histoires du sens restent indissociables». Quelle que soit l’origine sémantique, deux questions subsistent, celle d’un usage excessif et celle de son bénéfice (ou en miroir celle de la valeur de la dette). Qu’est-ce que l’art délivre par usure et qu’en reçoit l’artiste ?

Le premier volet du colloque s’est déroulé en décembre 2013 au Musée d’art contemporain CAPC à Bordeaux. Il a ouvert les travaux autour de cinq axes : Origines et usages de l’usure, Histoire/mémoire/temps, Economie et langage, Expérience de la durée/corps de poussière et Dépense/excès/regard. Ce second volet poursuit cette entreprise et envisage les dimensions fructueuses de cette économie de la perte à partir de cinq nouvelles orientations : Erosion, ruine et réparation, Usage, économie et phases de l’usure, Corps, geste et épuisement, Resistance et entropie, «Black out», perte et reste. Elles aussi seront guidées par trois corrélats de l’usure : la mesure, la résistance et la persistance.

Philosophes, historiens, artistes, psychanalystes et écrivains livreront leurs analyses de ces en- jeux.

Avec la participation de Jean Arnaud, Hélène Camarade, Thierry Davila, Angel Enciso Bergé, Lea Gauthier, Peter De Graeve, Pierre Katuszewski, Maurizio Lazzarato, Aram Mekhitarian, Michel Métayer, Philippe Roux, Willem Oorebeek, Fabien Vallos, Diane Wat- teau. Table ronde avec les artistes de l’exposition.

participation au 27 e festival des Instants numériques et poétiques 7 au 11 novembre 2014, Friche Belle de mai, Marseille catalogue       [vimeo]https://vimeo.com/108604716[/vimeo]

Cycle écrit-écran : dans le cadre du week-end du Doc, « marcher comme sur des oeufs » sera projeté   le jeudi 13 novembre à 12 heures 30 , à la Maison du livre de Saint Gilles, 24-28 rue de Rome. La projection sera suivie d’une discussion.