Erreur de la base de données WordPress : [INSERT command denied to user '388525333151110'@'10.10.0.11' for table 'wp_options']
INSERT INTO `wp_options` (`option_name`, `option_value`, `autoload`) VALUES ('_transient_timeout_jetpack_idc_allowed', '1503110717', 'no') ON DUPLICATE KEY UPDATE `option_name` = VALUES(`option_name`), `option_value` = VALUES(`option_value`), `autoload` = VALUES(`autoload`)

Erreur de la base de données WordPress : [INSERT command denied to user '388525333151110'@'10.10.0.11' for table 'wp_options']
INSERT INTO `wp_options` (`option_name`, `option_value`, `autoload`) VALUES ('_transient_jetpack_idc_allowed', '1', 'no') ON DUPLICATE KEY UPDATE `option_name` = VALUES(`option_name`), `option_value` = VALUES(`option_value`), `autoload` = VALUES(`autoload`)

Erreur de la base de données WordPress : [INSERT command denied to user '388525333151110'@'10.10.0.11' for table 'wp_options']
INSERT INTO `wp_options` (`option_name`, `option_value`, `autoload`) VALUES ('_transient_timeout_jetpack_idc_allowed', '1503110717', 'no') ON DUPLICATE KEY UPDATE `option_name` = VALUES(`option_name`), `option_value` = VALUES(`option_value`), `autoload` = VALUES(`autoload`)

Erreur de la base de données WordPress : [INSERT command denied to user '388525333151110'@'10.10.0.11' for table 'wp_options']
INSERT INTO `wp_options` (`option_name`, `option_value`, `autoload`) VALUES ('_transient_jetpack_idc_allowed', '1', 'no') ON DUPLICATE KEY UPDATE `option_name` = VALUES(`option_name`), `option_value` = VALUES(`option_value`), `autoload` = VALUES(`autoload`)

Erreur de la base de données WordPress : [INSERT command denied to user '388525333151110'@'10.10.0.11' for table 'wp_options']
INSERT INTO `wp_options` (`option_name`, `option_value`, `autoload`) VALUES ('_transient_doing_cron', '1503107118.2527151107788085937500', 'yes') ON DUPLICATE KEY UPDATE `option_name` = VALUES(`option_name`), `option_value` = VALUES(`option_value`), `autoload` = VALUES(`autoload`)

tirant d'air http://www.tirantdair.org Bruno GOOSSE Mon, 05 Jun 2017 22:04:32 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.8.1 https://i0.wp.com/www.tirantdair.org/wp-content/uploads/2016/10/cropped-tiquette2BG.jpg?fit=32%2C32 tirant d'air http://www.tirantdair.org 32 32 64081225 Le cinéma-et-les-autres-arts http://www.tirantdair.org/le-cinema-et-les-autres-arts/ Sun, 28 May 2017 15:17:44 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4583 Dans  ArtPress de ce mois de juin,  Alix Agret a écrit un beau  compte rendu du dernier volume de  la part de l’oeil : « Arts plastiques et cinéma ; Mikhaïl Bakhtine et les arts »

« Le cinéma-et-les-autres-arts » 

« Exposé, perméable aux autres arts, le cinéma chahute depuis les années 1990 la nette et commode démarcation entre salles obscures et cimaises de musées. Le cinéma (s’il l’a jamais été) n’est plus une machine… célibataire. Il est désormais appareillé, enrichi d’un suffixe: on s’attache à présent au « cinéma-et-les-autres-arts ». Cette formule renouvelle, dans son étrangeté même, la réflexion théorique sur le rapport du cinéma à la narration, sa réception, sa spatialité et ses inspirations artistiques et littéraires. Le cinéma « tout court» était déjà un mystère pour Jean-Luc Godard, rappelle Bruno Goosse dans son « prélude » à La Part de l’OEil n°30, consacré à l’amorce de la pellicule/le début du film. L’élargissement est salutaire et c’est ce dont témoigne ce dossier qui relance la réflexion portée, entre autres, par Jean-Christophe Royoux (sa notion de cinéma d’exposition développée dans les années 1990), Dominique Païni (le Temps exposé, 2002), Raymond Bellour (la Querelle des dispositifs, 2012) et Jacques Aumont (Que reste-t-il du cinéma?, 2012). C’est d’ailleurs l’occasion de repenser avec ce dernier, « l’opération figurative en cinéma », la tentation du pur plaisir optique de l’image censé contredire la vocation du film à la fiction réaliste.

Démontrant que le cinéma n’est pas qu’un art narratif, les études de cas de Clélia Nau sur les films-paysages de Tacita Dean et de Chakè Matossian, qui piste les fantômes de la poésie de William Blake dans Dead Man de Jim Jarmusch, dévoilent la nature hybride de plans cinématographiques perméables à la picturalité et à l’art graphique.

Autre caution de vitalité intellectuelle, la figure de Walter Benjamin est convoquée par les philosophes Jean-Louis Déotte et Christian Ruby pour mettre l’accent sur l’expérience collective de la foule de cinéma, faite d’hypersensibilité et de distraction, sur l’immersion des spectateurs dans l’architecture urbaine. Il s’agit, chez le premier, d’analyser un mode de perception commun au cinéma et à l’architecture et, chez l’autre, de proposer une vision plus positive du spectateur contemporain de l’oeuvre d’art, émancipé par le cinéma « des rituels de l’Art » fondés sur le classique Jugement esthétique kantien. La contribution de Luc Vancheri, sous-tendue par l’impératif d’une interrogation politique, conclut sur l’urgence de dépasser les positions antagonistes de la querelle des dispositifs (la défense moderniste d’une ontologie du dispositif cinéma, d’une part, et la constante actualisation de diverses formes flottantes de l’expanded cinema, d’autre part). Il réaffirme ainsi la force du cinéma comme « art des possibles » que sa pluralité devrait préserver de l’absorption dans une culture consumériste du divertissement généralisé.

Le deuxième volet de la revue, né d’une journée d’étude sur « Mikhaïl Bakhtine et les arts » organisée à l’Académie royale des beaux-arts de Bruxelles, mêle théorie littéraire, sémiotique, linguistique et arts pour revaloriser les apports du théoricien russe et la fécondité de sa mise en relation avec Deleuze, Guattari et Althusser. Alexander Streitberger démontre la richesse des croisements interdisciplinaires en interprétant le genre du portrait chez Jeff Wall à la lumière du concept bakhtien du « rire réduit », comme coupe anatomique acerbe des travers et tics de la société moderne. Rappel précieux : au-delà des conventions esthétiques, la puissance de l’art réside prioritairement dans ses réponses au contexte socio-historique. »

Alix Agret

ArtPress, 445, juin 2017, p. 77.

artpress
]]>
4583
Cine-club LAZYEYE au 105 Besme http://www.tirantdair.org/cine-club-lazyeye-au-105-besme/ Fri, 21 Apr 2017 08:49:10 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4404

Les 19 mai et 17 juin, Cine-club avec : Andrés Baron, Denicolai & Provoost, Sylvie Eyberg, Diego Fernández, Bruno Goosse, June Laka, T. Tapha, m8a, Juan Pablo Plazas, Diego Thielemans, Eliot Thielemans, Clara Thomine.

Au 105 avenue Besme laan, 1190 Brussels

Dans le cadre de l’exposition 

SYLVIE EYBERG JUAN PABLO PLAZAS

A lazy eye is made to work by covering the strong eye. Starting from a conversation on lazy eyes, 105 Besme brings together Sylvie Eyberg and Juan Pablo Plazas. Their works unfold in a vis-à-vis of still and moving images, text and objects, open and closed views. lazyeye includes an exhibition, a cine-club, a performance, a new edition.

Een lui oog wordt tewerk gesteld door het sterke oog af te dekken. Dankzij de plasticiteit van de hersen worden 3D beelden hersteld – op dezelfde wijze als dromen of hallucinaties gecreëerd worden. Sylvie Eyberg en Juan Pablo Plazas werden door 105 Besme samengebracht rond een gesprek over luie ogen. lazyeye wordt een tentoonstelling, een cine-club, een performance, een nieuwe editie.

L’œil paresseux travaille lorsque l’on couvre l’œil fort. Sylvie Eyberg et Juan Pablo Plazas se rencontrent à l’invitation du 105 Besme à partir d’une conversation sur l’œil paresseux. Ils créent une exposition polymorphe où images fixes et en mouvement côtoient textes et objets sculpturaux. Une nouvelle édition sera produite à cette occasion.

]]>
4404
Borders on everyone’s minds: New festival at M.C.I. http://www.tirantdair.org/borders-on-everyones-minds-new-festival-at-m-c-i/ Thu, 30 Mar 2017 10:47:13 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4592 BY · FEBRUARY 17, 2017

Just as our new neighbor on Pennsylvania Avenue gets ready to build a wall at the U.S.-Mexico border, the Mexican Cultural Institute, up on 16th Street, has opened a video art exhibition exploring the very concept of borders.

The Institute’s new exhibition titled “Bordes/Borders” contemplates them and their multiple meanings through nine short films by international artists. Together, the pieces create a dialogue from different perspectives and contexts through the technical possibilities of video art.

If people turn to art to understand society’s complexities, this exhibition, up through May 13, uncovers the multiple layers of borders. It questions and demeans the need for borders and their ability to fragment the cultural and economic flow between countries. Coming at a time of extraordinary domestic and international tensions over borders and globalization, the artists provide powerful international perspectives that invite us to think about borders from the inside out.

Florencia Levy’s film, “Paisaje para una paersona”, uses Google street view images and voice interviews to illustrate the lives of people in constant fear of deportation. Similarly, Héliodoro Sanchez film, “The Texas Border”, uses footage from the Texas Border Sheriff’s Coalition public surveillance cameras.

Both films focus on the effect that video surveillance has on people trying to flee their countries. Sanchez’ film makes the viewer question how and why the U.S. border enforcement has become akin to a symbolic surveillance performance.

Emilio Chapela’s film, “Matamoros-Tijuana”, uses live audio signal from Radio Bilingue, a U.S. station known for giving voice to Latinos and immigrants and social justice struggles. The audio lets the audience step into a migrant’s shoes to understand another perspective of borders.

Bruno Goosse’s film “EXIT”, the only one examining European borders, ponders a world without borders—limitless, with nothing to cross or travel towards.

Curated by Othón Castañeda, a Mexican visual artist and architect, this contemporary video exhibit features short films originally submitted to the Bienal de las Fronteras held in Tamaulipas, a Mexican state that shares a frontier with Texas. The international artists, with their diversity of perspectives, is what makes this exhibition a standout. The films expand the viewer’s consciousness of borders, providing background context from different parts of the world.

Not every film uses physical walls or fences to illustrate borders. Tania Ximena Ruiz Santos film talks about boundaries between the body and nature. Ruiz’s film explores where borders act as artificial processes that lead to the development of identities.

The “Bordes/Borders” exhibition allows the viewer to understand several perspectives and characters, freeing ourselves from our own consciousness long enough to glimpse the migrants’ experience.

Boundaries divide our planet into regions, nations and countries. “Bordes/Borders” exhibition exposes how unnatural boundaries undermine the unity of our world.

These films remind us that even the strongest walls are artificial boundaries that can be broken down through dialogue and perspective. Exhibits like this one can help heal and unify our world, one viewing at a time.

—Quincey Tickner

 

 

“Bordes/Borders”
Curated by Othón Castañeda. Participating artists: Florencia Levy (Argentina); Heliodoro Santos (Mexico); Emilio Chapela (Mexico); Bruno Goosse (Belgium); Miguel Ángel Ortega (Mexico); Carlos Ruiz-Valarino (Puerto Rico); Tania Ximena Ruiz Santos (Mexico); Cristiana De Marchi (Italy); and Maya Yadid (Israel).

 

Mexican Cultural Institute
2829 16th St NW
Washington, DC 20009
January 26 – May 13, 2017
Mon.-Fri.: 10 am to 6 pm
Sat.: 12 to 4 pm

]]>
4592
BORDES/BORDERS http://www.tirantdair.org/bordesborders/ Sat, 04 Feb 2017 20:51:54 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4310 JANUARY 26 – MAY 13 AT THE MEXICAN CULTURAL INSTITUTE 

Bordes/Borders is a contemporary video exhibit curated by Othón Castañeda featuring nine short films with borders as their main concept. The works were among a number of films submitted by international artists to the Bienal de las Fronteras, an artistic initiative that offers a platform to emerging artists of diverse backgrounds.

The selection exhibited at the MCI questions the boundaries of the biennial itself, including participating artists that establish an alternative view of the border, this time ‘from the inside out’. These pieces pursue a collective effort to establish a visual dialogue between three spheres of production and their key players: the region, the nation, and the world. Participating artists include Florencia Levy (Argentina), Heliodoro Santos (Mexico), Emilio Chapela (Mexico), Bruno Goosse (Belgium), Miguel Ángel Ortega (Mexico), Carlos Ruiz-Valarino (Puerto Rico), Tania Ximena Ruiz Santos (Mexico), Cristiana De Marchi (Italy) and Maya Yadid (Israel).

The January 26 opening will feature a talk by curator Othón Castañeda at 6:45pm

Banner: Emilio Chapela Pérez, Matamoros-Tijuana, 2014, Video-screening, 15 min.
Above: Florencia Levy, Landscape for one person, 2014, single-channel digital video, 8:16 min.

 

]]>
4310
CLASSEMENT DIAGONAL 10 : la marchande de souvenirs http://www.tirantdair.org/classement-diagonal-10-la-marchande-de-souvenirs/ Sat, 07 Jan 2017 15:48:39 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4198

Pour pouvoir réaliser leur projet de valorisation du site de la bataille de Waterloo et l’adapter au tourisme du XXIe siècle, les Pouvoirs publics devaient se rendre maître des bâtiments commerciaux qui s’étaient implantés autour du champ de bataille. En 2001 ils achetèrent la maison de commerce exploitée comme boutique de souvenirs et l’Hôtel du Musée. Cinq ans plus tard, la Région introduit une demande de permis d’urbanisme permettant la rénovation des infrastructures (en fait leur démolition) et la construction du nouveau mémorial.

La « vendeuse de souvenirs », ancienne propriétaire, introduit un recours suspensif au conseil d’Etat contre cette demande. Elle craint que l’exécution du permis d’urbanisme qu’elle critique porte atteinte à la nature même du champ de bataille, à sa lisibilité et à la compréhension de la bataille elle-même, dans la mesure où les constructions projetées viendraient rompre la ligne de crête derrière laquelle était disposée une partie des unités de Wellington, ce qui a été déterminant pour l’issue de la bataille.
L’atteinte à la nature du champs de bataille était si évidente une fois énoncée, la discussion juridique porta essentiellement sur la recevabilité du recours. Pour la Région il était irrecevable car, n’étant ni voisine du site, ni propriétaire d’une partie du site, elle ne voyait pas quel préjudice personnel et direct « la vendeuse de souvenirs » pouvait revendiquer.

Le Conseil d’état estima qu’à partir du moment où un bien est reconnu comme faisant partie du patrimoine culturel, il ne peut plus, par définition, être considéré comme étant la « chose exclusive » d’une personne morale de droit public quelconque, même propriétaire des lieux, d’une collectivité déterminée ni même de la génération présente, à plus forte raison des voisins ou des habitants du quartier. « La vendeuse de souvenirs » gagna son recours. Le nouveau mémorial a été déplacé et enterré

Selon son concepteur, le dispositif, qui plonge le spectateur au cœur des combats, est unique en Europe.

 

L’installation narrative Classement diagonal co-produite par le  BPS 22,  est visible à Charleroi dans le cadre de l’exposition Panorama, jusqu’au 22 janvier 2017.

]]>
4198
IMAGES ET MOTS DEPUIS MAGRITTE 11 et 12 janvier 2017 http://www.tirantdair.org/images-et-mots-depuis-magritte/ Thu, 05 Jan 2017 22:37:25 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4270
LE MERCREDI 11 ET LE JEUDI 12 JANVIER 2017 À 19H00

Ce colloque rappellera le processus historique de la relation entre les mots et les images, mise en évidence par René Magritte dans son manifeste Les mots et les images en 1929.
Il mettra en lumière les résonances artistiques actuelles de cet écrit fondateur, qui continue à marquer de son empreinte de nombreux artistes.

Sous la modération de Michel Baudson, Commissaire de l’exposition Images et Mots depuis Magritte, le colloque aura l’honneur d’accueillir lors des deux soirées Didier Ottinger, Commissaire de l’exposition René Magritte, La trahison des images et Directeur adjoint chargé de la programmation culturelle au Musée national d’art moderne du Centre Pompidou à Paris et Zhu Qingsheng, président du CIHA (Comité Internationale d’Histoire de l’Art), professeur à l’Université de Pékin, rédacteur en chef de l’Annuel d’art contemporain de Chine et artiste sous le nom de LaoZhu. 

Chaque soirée sera ponctuée par les interventions successives d’artistes qui seront au coeur du débat.

Le mercredi 11 janvier à 19h
– Michel BAUDSON : Introduction générale au colloque et historique de l’exposition Images et Mots depuis Magritte,
– Didier OTTINGER : Magritte : Les mots et les images,
– ZHU Qingsheng (LaoZhu) : La relation images et mots dans la calligraphie et l’iconologie chinoise,
– Jacques LENNEP : Magritte par-ci par-là : un exposé d‘art,
– Jacques CHARLIER : A propos de quelques rencontres amicales avec Marcel Broodthaers,
– Michel BAUDSON : Débat.

Le jeudi 12 janvier à 19h
– Michel BAUDSON (2e intervention) : Rappel des interventions de la veille et introduction à cette deuxième partie,
– TENG Yuning, Université de Pékin – Centre des études visuelles : Des différences discursives entre images et mots dans l’expression artistique en Chine. L’exemple du Temple de la Terre,
– Projection Dotremont – Les logogrammes : film de de Luc DE HEUSCH (1972 – 14’), un documentaire exceptionnel montrant Christian DOTREMONT en train de réaliser ses logogrammes,
– Projection Eric Duyckaerts : film montrant le cours donné par le plasticien à Venise le 8 juin 2007 (13 min. 33),

– Projection du film Exit (29’) de Bruno GOOSSE, questionnant la notion de frontière, suivie d’une rencontre avec le plasticien autour de son œuvre After Exit,
– Michel BAUDSON : Débat final et conclusion.

]]>
4270
Arts plastiques et cinéma ; Mikhaïl Bakhtine et les arts http://www.tirantdair.org/arts-plastiques-et-cinema-mikhail-bakhtine-et-les-arts/ Sun, 18 Dec 2016 22:03:07 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4228 Le dossier principal du nouveau volume  de  La Part de lŒil (30) est consacré au rapport entre les arts plastiques et le cinéma. S’y joint un second dossier consacré aux relations de la pensée de Mikhaïl Bakhtine avec les arts. 

image001

Le cinéma d’exposition qui se montre dans le champ de l’art contemporain depuis le début des années 1990 nous a amenés, comme l’écrit dans ce volume Jean-Christophe Royoux, « à accepter l’existence d’un autre espace de représentation, ayant d’autres règles, d’autres objectifs et une autre histoire ». C’est à l’analyse de cet espace, de ses règles, de ses objectifs et de cette histoire qu’est consacré ce dossier. 

Cette question ne fut pas épuisée par ce que Raymond Bellour a appelé en 2012 La querelle des dispositifs car le cinéma se caractérise non seulement par « son pouvoir de transformation de l’art contemporain », comme l’écrit Luc Vancheri, dans sa collaboration, mais aussi parce qu’il est « à entendre comme un art des possibles dont il reste à faire l’histoire ». 

Est-ce parce que nous croyons connaître sa naissance et que nous l’avons vu grandir, que nous nous inquiétons tellement, aujourd’hui, de l’avenir du cinéma ? Est-ce parce que nous jugeons sa mort possible, qu’il ne faudrait surtout pas en manquer le spectacle ? Entre la mort de l’art et l’avenir d’une illusion, cette question semble hanter toute réflexion actuelle sur le cinéma au point de rendre la salle où il se projette, plus crépusculaire qu’obscure. 

Si, du fait des logiques commerciales de plus en plus pressantes, le cinéma semble aujourd’hui largement réduit au divertissement, son entrée dans les lieux d’exposition est venu lui rendre la radicalité et le caractère expérimental qui le caractérisaient à ses débuts. Paradoxalement donc, cette pratique qui, à sa naissance, était venue bousculer les arts plastiques, retrouve sa force d’art en les rejoignant dans les lieux et les conditions de leur monstration. 

Le passage de la salle de cinéma au musée vient battre en brèche la linéarité de la vision du film. Le hasard de l’arrivée du visiteur l’institue en spectateur et détermine le début de sa vision. Comparaison, coexistence, recon- figuration continuelle des récits, action du corps du spectateur, de ses déplacements sur la réception, temps qui se construit autant qu’il se subit constituent une expérience du cinéma qui interroge notre rapport au monde partagé. 

Prenant appui sur les œuvres d’artistes contemporains comme Tacita Dean, Bruce Nauman, Melik Ohanian ou Agnès Varda par exemple, les études réunies dans ce volume de La Part de l’Œil explorent les conséquences de ce déplacement et en dégagent les enjeux poétiques, historiques, esthétiques et politiques. 

Dans une seconde partie de ce volume, les collaborations rassemblées montrent combien il est fructueux de se tourner vers la pensée de Mikhaïl Bakhtine pour aborder la plasticité. La théorie des arts plastiques a depuis tou- jours emprunté ses concepts à la pensée littéraire, à la théorie du langage, à la linguistique, à la sémiologie. Il en va de même pour ses emprunts à la narrativité. Pour le lecteur francophone, voir resurgir aujourd’hui la figure de Mikhaïl Bakhtine peut paraître anachronique alors que cette pensée est restée agissante aux États-Unis et au Royaume-Uni. Sont abordées également les relations entre la pensée de Bakhtine et celles d’Althusser et Deleuze/Guattari. Alexander Streitberger, au travers de l’intérêt de Jeff Wall pour la pensée de Mikhaïl Bakhtine, évoque lui également les relations entre spectateur de cinéma et spectateur d’exposition faisant ainsi le lien entre le dossier consacré à Mikhaïl Bakhtine et celui consacré au cinéma d’exposition. 

Ce volume vient de paraître. Vous pouvez dès à présent l’obtenir en le commandant directement auprès des éditions de La Part de lŒil. Il sera en librairie à partir du 17 janvier prochain.

La Part de l’Œil n° 30 – 2016 • 2017 

Dossier : Arts plastiques/cinéma Mikhaïl Bakhtine et les arts 

Dossier : Arts plastiques/cinéma 

  • Bruno Goosse : Quand pas encore est déjà 
  • Jacques Aumont : Feintise, fiction, figure. L’opération figurative en cinéma 
  • Krikor Beledian: Philosophiquement Paradjanov 
  • Jean-Louis Déotte : La réception collective d’un film est comme celle d’une architecture urbaine 
  • Clélia Nau : Pour un cinéma de paysage. Tacita Dean : Disappearance at sea 
  • Chakè Matossian : L’émanation du film. William Blake et Dead Man de Jim Jarmusch 
  • Jean-Christophe Royoux : Cinéma d’exposition : l’invention d’un médium 
  • Christian Ruby : Le spectateur de cinéma en objet dialectique, de Walter Benjamin aux artistes contemporains 
  • Luc Vancheri Le cinéma au nom de l’art 

Dossier : Mikhaïl Bakhtine et les arts 

  • Alexander Streitberger  : “Le rire réduit” – Mikhaïl Bakhtine et la question du portrait photographique chez Jeff Wall 
  • Peter De Graeve : Chronotopies de mondes virtuels
    Dirk Dehouck, Articuler encore… à demi-mot, en un clin d’œil 
  • Dirk Dehouck : Le risque de la singularité
    (achever ou comment (en) finir… avec Bakhtine ?) 
  • Christophe Den Tandt  : Bakhtine et la postmodernité : le dialogisme dans la sémiologie française et les cultural studies anglo-américaines 
  • Christl Lidl : La Vie mode d’emploi, Romans, Georges Perec
    VME – Lecture III, Étude plastique de l’index Rappel de quelques-unes des histoires racontées dans cet ouvrage 

télécharger le bon de commande 

bon-de-commande-la-part-de-loeil
a4-feuillet-la-part-30-present-cl

]]>
4228
L’usure http://www.tirantdair.org/lusure-2/ Sat, 03 Dec 2016 21:36:00 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=3982

Il y a une urgence durable à réfléchir sur ce qui épuise nos sociétés, nos civilisations, nos cultures, nos économies, nos pensées et nos regards : l’usure.

L’usure a trait à l’épuisement, à l’érosion, à la perte ; mais l’usure est aussi ce (délit) qui résulte d’un excès de profit.

L’art pense et dépense l’usure. De biais, elle scrute et dévoile ses désastres et ses bénéfices abusifs. L’art, mine de rien, résiste à l’usure. Il propose ses propres ripostes, ses renversements, ses revalorisations. L’art lamine l’usure, la fait miroiter, la met en crise. L’art réchauffe l’usure, comme l’usure réchauffe les matériaux qui se confrontent à ces frottements répétés. L’usure a sa chaleur. L’usure joue double, voit double, s’entend double et parle double. Elle est là, dans l’angle mort de la raison.

Cet ouvrage L’usure est construit en deux volumes à lire croisés : La chaleur de l’usure va avec Excès d’usages et bénéfices de l’art. Chaque volume se construit sur la base d’une entité spatiale commune répartie en cinq salles qui dresse une forme d’ars memoriae. La chaleur de l’usure (fruit de l’exposition éponyme) parcourt ces espaces en images, documente, contextualise et élargit les projets produits par des artistes, alors que l’autre volume présente des écrits de plasticiens, de philosophes, d’archéologues, de psychanalystes et de penseurs d’horizons divers.

2 volumes:
La chaleur de l’usure
Excès d’usages et béné ces de l’art


sous la direction d’Amélie de Beauffort et Pierre Baumann
ISBN 1: 979-10-300-0097-9
ISBN 2: 979-10-300-0098-6
39€ – 476 pages – 230×165 mm – couleur et n/b sortie: 28 novembre 2016
Distribution: Sodis
Editions Presses Universitaires de Bordeaux et Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles.


Les auteurs et artistes:
Jean Arnaud, Pierre Baumann, Sylvain Baumann, Christian Bonnefoi, Patricia Brignone, Hélène Camarade, Séverine Cauchy, Peter De Graeve, Dirk Dehouck, Brigitte et Gilles Delluc, Alban Denuit, Amélie de Beauffort, Pierre di Sciullo, Jean Dupuy, Angel Enciso, Mario Ferretti, Sabine Forero, Sébastien Galland, Mekhitar Garabedian, Bruno Goosse, Toni Grand, Michel Guérin, Pierre Katuszewski, Frédéric Lavoie, Chakè Matossian, Miguel Angel Molina, Miquel Mont, Yogan Muller, Willem Oorebeek, Jasper Rigole, Jean-François Robic, Philippe Roux, Pierre Sauvanet, Peter Soriano, Sylvie Turpin, Fabien Vallos, Christian Xatrec, Hannes Verhoustraete, Diane Watteau.

]]>
3982
CLASSEMENT DIAGONAL 9 : la valeur indiscutable http://www.tirantdair.org/classement-diagonal-9-la-valeur-indiscutable/ Fri, 02 Dec 2016 07:57:37 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4185

En 1996 le Panorama de la bataille de Waterloo de Dumoulin est classé. L’arrêté de classement mentionne, parmi les justifications de l’acte, « son intérêt artistique car, sans être un chef-d’oeuvre pictural, il a une valeur indiscutable grâce à son état de conservation, grâce également à sa maîtrise du trompe-l’oeil et de son sens puissant du mouvement. »

 

 

Cette valeur semblait plus discutable un siècle plus tôt. En 2014, lorsque l’administration publique souhaite étendre la zone classée du champ de bataille, elle rappelle, dans la fiche d’évaluation du bien en vue de son classement éventuel, le contexte du classement de 1914 : « En réaction à la multiplication de bâtiments à vocation touristico-commerciale – en particulier le Panorama (1912) – et pour éviter que de nouveaux outrages ne dénaturent le site, une loi pour la préservation du champ de bataille de Waterloo a été promulguée le 26 mars 1914 par le roi Albert Ier. »

L’installation narrative Classement diagonal co-produite par le  BPS 22,  est visible à Charleroi dans le cadre de l’exposition Panorama, jusqu’au 22 janvier 2017.

]]>
4185
CLASSEMENT DIAGONAL 8 : le champ de bataille http://www.tirantdair.org/classement-diagonal-8-le-champ-de-bataille/ Mon, 28 Nov 2016 23:48:53 +0000 http://www.tirantdair.org/?p=4170

Le premier bien protégé pour sa valeur patrimoniale en vertu d’une législation belge est un champ. Le 26 mars 1914 la loi pour la préservation du champ de bataille de Waterloo est promulguée. Il n’existait alors aucun texte de portée générale permettant une telle protection, la loi sur la conservation des monuments et sites n’ayant été votée qu’en 1931.

Le champ de bataille est le seul bien classé qui bénéficie d’une loi qui lui soit propre. Cette loi est toujours d’application. Elle protège toute l’étendue du champ de bataille et se réfère à un plan joint. Il semble que l’actualité de l’époque ait considérablement modifié l’appréciation de « toute » l’étendue du champ de bataille. A la veille de la première guerre mondiale, la zone prussienne a été en grande partie oubliée.

L’installation narrative Classement diagonal co-produite par le  BPS 22,  est visible à Charleroi dans le cadre de l’exposition Panorama, jusqu’au 22 janvier 2017.

]]>
4170

Erreur de la base de données WordPress : [INSERT command denied to user '388525333151110'@'10.10.0.11' for table 'wp_options']
INSERT INTO `wp_options` (`option_name`, `option_value`, `autoload`) VALUES ('_transient_timeout_2__974818834', '1503108920', 'no') ON DUPLICATE KEY UPDATE `option_name` = VALUES(`option_name`), `option_value` = VALUES(`option_value`), `autoload` = VALUES(`autoload`)

Erreur de la base de données WordPress : [INSERT command denied to user '388525333151110'@'10.10.0.11' for table 'wp_options']
INSERT INTO `wp_options` (`option_name`, `option_value`, `autoload`) VALUES ('_transient_2__974818834', '{\"photocrati-ajax#ajax.min.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/ajax\\/static\\/ajax.min.js\",\"photocrati-nextgen_admin#gritter\\/gritter.min.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/gritter\\/gritter.min.js\",\"photocrati-nextgen_admin#gritter\\/css\\/gritter.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/gritter\\/css\\/gritter.min.css\",\"photocrati-nextgen_admin#ngg_progressbar.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/ngg_progressbar.min.js\",\"photocrati-nextgen_admin#ngg_progressbar.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/ngg_progressbar.min.css\",\"photocrati-nextgen_admin#select2\\/select2.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/select2\\/select2.min.css\",\"photocrati-nextgen_admin#select2\\/select2.modded.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/select2\\/select2.modded.min.js\",\"photocrati-nextgen_admin#jquery.nextgen_radio_toggle.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/jquery.nextgen_radio_toggle.min.js\",\"photocrati-nextgen_admin#jquery-ui\\/jquery-ui-1.10.4.custom.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/jquery-ui\\/jquery-ui-1.10.4.custom.min.css\",\"photocrati-nextgen_admin#bootstrap\\/css\\/bootstrap-tooltip.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/bootstrap\\/css\\/bootstrap-tooltip.min.css\",\"photocrati-nextgen_admin#tourist\\/tourist.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/tourist\\/tourist.min.js\",\"photocrati-nextgen_admin#tourist\\/tourist.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/tourist\\/tourist.min.css\",\"photocrati-nextgen_admin#nextgen_wizards.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/nextgen_wizards.min.js\",\"photocrati-nextgen_admin#nextgen_wizards.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_admin\\/static\\/nextgen_wizards.min.css\",\"photocrati-frame_communication#frame_event_publisher.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/frame_communication\\/static\\/frame_event_publisher.min.js\",\"photocrati-nextgen_gallery_display#nextgen_gallery_display_settings.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_gallery_display\\/static\\/nextgen_gallery_display_settings.min.js\",\"photocrati-nextgen_gallery_display#nextgen_gallery_display_settings.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_gallery_display\\/static\\/nextgen_gallery_display_settings.min.css\",\"photocrati-nextgen_gallery_display#nextgen_gallery_related_images.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_gallery_display\\/static\\/nextgen_gallery_related_images.min.css\",\"photocrati-nextgen_gallery_display#common.js||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_gallery_display\\/static\\/common.min.js\",\"photocrati-nextgen_gallery_display#trigger_buttons.css||http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/mu-plugins|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge|http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/themes\\/edge\":\"http:\\/\\/www.tirantdair.org\\/wp-content\\/plugins\\/nextgen-gallery\\/products\\/photocrati_nextgen\\/modules\\/nextgen_gallery_display\\/static\\/trigger_buttons.min.css\"}', 'no') ON DUPLICATE KEY UPDATE `option_name` = VALUES(`option_name`), `option_value` = VALUES(`option_value`), `autoload` = VALUES(`autoload`)