parallèles

Comme pour une comptine, il faut savoir compter: une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit lignes horizontales au verso. Autant que de pages impaires. Une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit lignes verticales sur le recto. Autant que de pages paires. Le papier est représenté transparent. Aux verticales noires du recto s’ajoutent, grises, les verticales du verso.

Chaque page est ainsi marquée de la place et de la position qu’elle occupait lorsqu’elle n’était encore qu’une seule feuille, non pliée, non coupée, non agrafée. Avant d’être livre. Quand l’enfant compte sur ses doigts, compte-t-il ses doigts ou les a-t-il oubliés ?

En rêvant au 17ème parallèle

Carnet composé en juin 1998 et rehaussé à l’acrylique en automne 1999
papier couché mat Périgord, couverture à trois volets en Bioret
Collection Petits Plaisirs n°3 – Bruxelles
Galerie Debras-Bical (impression :Auspert & Cie)
170 x 120 x 5 mm

30 exemplaires

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